[n° ou bulletin] est un bulletin de / Antoine UllmannTitre : | N°289 - Mars 2025 - Wes Anderson | Type de document : | texte imprimé | Année de publication : | 2025 | Importance : | 49 p. | Présentation : | ill. en coul. | Format : | 24 cm | Langues : | Français (fre) | Catégories : | 3.45 Arts
| Tags : | Wes Anderson | Index. décimale : | 700 Arts et beaux arts. Divertissements. Musique. Jeux. Sports | Résumé : | Des couleurs saturées, des compositions symétriques, des ralentis et autres travellings longs… Vous êtes bien dans le monde fabuleux de Wes Anderson ! En une dizaine de films seulement, le cinéaste a forgé un style reconnaissable au premier coup d’œil. Mais, au-delà de cette apparence volontiers rétro, que nous racontent ses films ? De Rushmore à Asteroid City, en passant par La Famille Tenenbaum, Moonrise Kingdom ou Fantastic Mr. Fox, plongez dans les coulisses. Vous découvrirez un artiste complet, qui maîtrise les moindres détails, pour nous parler de drôles de familles dysfonctionnelles, d’aventures toujours un peu bancales, de personnages fragiles, un brin mélancoliques, mais néanmoins animés d’une sincère fantaisie…
(Dada)
| Note de contenu : | À la recherche de Wes Anderson
Qui se cache derrière cette longue silhouette aux airs d’éternel adolescent ? Ses longs-métrages nous donnent peut-être quelques indices… Suivez la carte !
Un cinéaste qui a du style !
Couleurs, cadrages, détails rétro : on reconnaît le cinéma de Wes Anderson au premier coup d’œil ! Une signature esthétique qu’il met au service de ses histoires et de ses personnages.
Drôles de familles…
Le sujet de prédilection de Wes Anderson, qui fait sourire autant que grincer des dents, qui cristallise le plus de traumatismes. Bref, celui qui met du piment dans n’importe quelle histoire.
En quête d’aventures ?
Traverser l’Inde dans un drôle de train, poursuivre un énigmatique requin-jaguar dans les fonds marins, explorer une étrange île réservée aux chiens… Des aventures étranges pour des personnages décalés.
Fabriquer ses propres mondes
Wes Anderson se plaît à créer des univer d’une minutie impressionnante ! Entre imagination débordante et prouesses techniques, découvrons les coulisses de cet artiste touche-à-tout.
Tout Wes Anderson en une séquence
Moonrise Kingdom raconte la fugue de deux adolescents pour vivre leur histoire d’amour. Et c’est une drôle de rencontre qui marque le début de ce récit initiatique.
Dans la troupe de Wes Anderson, je voudrais…
Toute une galaxie de collaborateurs fidèles gravite autour de Wes Anderson. De la musique à l’écran, en passant par une fabuleuse équipe technique, portrait d’une famille de cinéma.
En quelques mots
C’est l’histoire de Max Fisher, adolescent aux aspirations d’adulte, qui préfère à ses camarades l’amitié d’un riche industriel local, ou la complicité d’une enseignante de l’école, qu’il tente de séduire. C’est l’histoire de Steve Zissou, un explorateur océanographe, qui rêve de vengeance comme un enfant dans une cour de récréation, et n’hésite pas pour cela à s’engager dans des aventures toutes plus farfelues les unes que les autres. C’est l’histoire de deux jeunes intrépides, incompris des autres et délaissés par leurs parents respectifs, qui décident de fuir pour vivre leur amour, se montrant bien plus responsables et sincères dans leurs sentiments que la plupart des adultes qui les entourent. C’est l’histoire, aussi, de Chas, Margot et Richie, frères et sœurs trentenaires, mais qui n’ont jamais complètement réussi à grandir et vivent dans le souvenir de leurs succès de jeunesse, comme champion de tennis, autrice de pièces de théâtre ou petit génie de la finance…
C’est l’histoire, donc, comme souvent chez Wes Anderson, d’adultes immatures ou capricieux, qui n’assument pas leur rôle, et d’enfants qui au contraire voudraient grandir trop vite. Résultat : chez lui, personne ne semble tout à fait à sa place. C’est dans cet entre-deux que se forge la tonalité si particulière des films de Wes Anderson. Toute cette galerie de personnages qui se cherchent manie aussi bien l’humour que la mélancolie. Certes, on dit souvent que le cinéaste a un style si particulier – fait de plans symétriques, de couleurs saturées, de décors ultra-travaillés – qu’on le reconnaît au premier coup d’œil. Mais au-delà de ce décorum, c’est dans ce balancement entre drame et comédie que réside toute la saveur de ses films. Et l’un ne va d’ailleurs pas sans l’autre ! Plantés dans des univers très structurés, construits visuellement dans les moindres détails, les anti-héros de Wes Anderson paraissent par contraste d’autant plus instables… Si son univers coloré et stylisé nous donne envie d’entrer dans ses films, c’est cette fragilité si touchante qui, au fond, fait qu’on y revient encore et encore.
Pour aller plus loin :
• Wes Anderson, l’exposition à la Cinémathèque (Paris)
(Dada)
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[n° ou bulletin] est un bulletin de / Antoine UllmannN°289 - Mars 2025 - Wes Anderson [texte imprimé] . - 2025 . - 49 p. : ill. en coul. ; 24 cm. Langues : Français ( fre) Catégories : | 3.45 Arts
| Tags : | Wes Anderson | Index. décimale : | 700 Arts et beaux arts. Divertissements. Musique. Jeux. Sports | Résumé : | Des couleurs saturées, des compositions symétriques, des ralentis et autres travellings longs… Vous êtes bien dans le monde fabuleux de Wes Anderson ! En une dizaine de films seulement, le cinéaste a forgé un style reconnaissable au premier coup d’œil. Mais, au-delà de cette apparence volontiers rétro, que nous racontent ses films ? De Rushmore à Asteroid City, en passant par La Famille Tenenbaum, Moonrise Kingdom ou Fantastic Mr. Fox, plongez dans les coulisses. Vous découvrirez un artiste complet, qui maîtrise les moindres détails, pour nous parler de drôles de familles dysfonctionnelles, d’aventures toujours un peu bancales, de personnages fragiles, un brin mélancoliques, mais néanmoins animés d’une sincère fantaisie…
(Dada)
| Note de contenu : | À la recherche de Wes Anderson
Qui se cache derrière cette longue silhouette aux airs d’éternel adolescent ? Ses longs-métrages nous donnent peut-être quelques indices… Suivez la carte !
Un cinéaste qui a du style !
Couleurs, cadrages, détails rétro : on reconnaît le cinéma de Wes Anderson au premier coup d’œil ! Une signature esthétique qu’il met au service de ses histoires et de ses personnages.
Drôles de familles…
Le sujet de prédilection de Wes Anderson, qui fait sourire autant que grincer des dents, qui cristallise le plus de traumatismes. Bref, celui qui met du piment dans n’importe quelle histoire.
En quête d’aventures ?
Traverser l’Inde dans un drôle de train, poursuivre un énigmatique requin-jaguar dans les fonds marins, explorer une étrange île réservée aux chiens… Des aventures étranges pour des personnages décalés.
Fabriquer ses propres mondes
Wes Anderson se plaît à créer des univer d’une minutie impressionnante ! Entre imagination débordante et prouesses techniques, découvrons les coulisses de cet artiste touche-à-tout.
Tout Wes Anderson en une séquence
Moonrise Kingdom raconte la fugue de deux adolescents pour vivre leur histoire d’amour. Et c’est une drôle de rencontre qui marque le début de ce récit initiatique.
Dans la troupe de Wes Anderson, je voudrais…
Toute une galaxie de collaborateurs fidèles gravite autour de Wes Anderson. De la musique à l’écran, en passant par une fabuleuse équipe technique, portrait d’une famille de cinéma.
En quelques mots
C’est l’histoire de Max Fisher, adolescent aux aspirations d’adulte, qui préfère à ses camarades l’amitié d’un riche industriel local, ou la complicité d’une enseignante de l’école, qu’il tente de séduire. C’est l’histoire de Steve Zissou, un explorateur océanographe, qui rêve de vengeance comme un enfant dans une cour de récréation, et n’hésite pas pour cela à s’engager dans des aventures toutes plus farfelues les unes que les autres. C’est l’histoire de deux jeunes intrépides, incompris des autres et délaissés par leurs parents respectifs, qui décident de fuir pour vivre leur amour, se montrant bien plus responsables et sincères dans leurs sentiments que la plupart des adultes qui les entourent. C’est l’histoire, aussi, de Chas, Margot et Richie, frères et sœurs trentenaires, mais qui n’ont jamais complètement réussi à grandir et vivent dans le souvenir de leurs succès de jeunesse, comme champion de tennis, autrice de pièces de théâtre ou petit génie de la finance…
C’est l’histoire, donc, comme souvent chez Wes Anderson, d’adultes immatures ou capricieux, qui n’assument pas leur rôle, et d’enfants qui au contraire voudraient grandir trop vite. Résultat : chez lui, personne ne semble tout à fait à sa place. C’est dans cet entre-deux que se forge la tonalité si particulière des films de Wes Anderson. Toute cette galerie de personnages qui se cherchent manie aussi bien l’humour que la mélancolie. Certes, on dit souvent que le cinéaste a un style si particulier – fait de plans symétriques, de couleurs saturées, de décors ultra-travaillés – qu’on le reconnaît au premier coup d’œil. Mais au-delà de ce décorum, c’est dans ce balancement entre drame et comédie que réside toute la saveur de ses films. Et l’un ne va d’ailleurs pas sans l’autre ! Plantés dans des univers très structurés, construits visuellement dans les moindres détails, les anti-héros de Wes Anderson paraissent par contraste d’autant plus instables… Si son univers coloré et stylisé nous donne envie d’entrer dans ses films, c’est cette fragilité si touchante qui, au fond, fait qu’on y revient encore et encore.
Pour aller plus loin :
• Wes Anderson, l’exposition à la Cinémathèque (Paris)
(Dada)
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