[n° ou bulletin] est un bulletin de / Nathalie Caprioli| Titre : | N°378 - Septembre-Octobre 2025 - Je peux pas, j'ai piscine : Émancipation, liberté, (non-)mixité | | Type de document : | texte imprimé | | Année de publication : | 2025 | | Importance : | 46 p. | | Présentation : | ill. en coul. | | Format : | 27 cm | | Prix : | 5 € | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Interaction culturelle
| | Tags : | piscine publique minorités genre politiques locales Emancipation | | Index. décimale : | 316 Sociologie | | Résumé : | Personne ne nous attendait sur ce thème ! Et pourtant…
Espace de bien-être, de loisir, de sport et donc de santé publique, d’apprentissage, d’émancipation, de liberté, de normes sociales, de marqueur de classe qui, parfois, font des vagues. La piscine publique représente cette multiplicité de lieux à la fois, où se côtoie (ou non) tout le monde et tout un monde. Il y a entre autres des sportifs qui tracent leurs lignes de nage; des jeunes qui font des bombes dans le couloir dit “de loisir”; des femmes dans leur créneau horaire spécifique, etc.
Ce microcosme, nous l’avons observé de plus près pendant plusieurs mois. Dans le cadre de la recherche NAGE! menée à l’ULB et soutenue par le FNRS, des chercheuses nous ont entrainées dans cette thématique multidimentionnelle, où s’entrecroisent des questions d’inclusion, de genre, d’économie et de politiques publiques. Tous des thèmes qui resurgissent dans les témoignages des usagères des horaires en non-mixité qui ont partagé ici leurs expériences et ressentis.
Ajoutons aussi ceci: aujourd’hui, la Région bruxelloise compte plus de piscines privées que publiques. Que la natation devienne un loisir de plus en plus réservé à une classe sociale nous a paru un débat à propager dans la société, à l’heure où la plupart des services publics sont considérés uniquement en termes de coûts, alors que, pour reprendre les mots du directeur de la piscine de Schaerbeek, “l’apprentissage de la nage, c’est comme la sécurité routière: ça sauve des vies”. | | Note de contenu : | Edito
Je peux pas, j’ai piscine
Panoramique
La piscine publique : un lieu commun ?
Hygiénisme, toboggans et performance
Sur l’aptitude à penser les sous-groupes
Nager en non-mixité choisie
Dans le bain politique, économique et social
Plongeon dans des fragments de vie
Qui loue à qui ?
Recherche
Penser le travail social avec les jeunes et le quartier
MENA
Les clés sont ailleurs que là où nous les cherchons [2/3]
Texte sur photo
Le cri
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[n° ou bulletin] est un bulletin de / Nathalie CaprioliN°378 - Septembre-Octobre 2025 - Je peux pas, j'ai piscine : Émancipation, liberté, (non-)mixité [texte imprimé] . - 2025 . - 46 p. : ill. en coul. ; 27 cm. 5 € Langues : Français ( fre) | Catégories : | Interaction culturelle
| | Tags : | piscine publique minorités genre politiques locales Emancipation | | Index. décimale : | 316 Sociologie | | Résumé : | Personne ne nous attendait sur ce thème ! Et pourtant…
Espace de bien-être, de loisir, de sport et donc de santé publique, d’apprentissage, d’émancipation, de liberté, de normes sociales, de marqueur de classe qui, parfois, font des vagues. La piscine publique représente cette multiplicité de lieux à la fois, où se côtoie (ou non) tout le monde et tout un monde. Il y a entre autres des sportifs qui tracent leurs lignes de nage; des jeunes qui font des bombes dans le couloir dit “de loisir”; des femmes dans leur créneau horaire spécifique, etc.
Ce microcosme, nous l’avons observé de plus près pendant plusieurs mois. Dans le cadre de la recherche NAGE! menée à l’ULB et soutenue par le FNRS, des chercheuses nous ont entrainées dans cette thématique multidimentionnelle, où s’entrecroisent des questions d’inclusion, de genre, d’économie et de politiques publiques. Tous des thèmes qui resurgissent dans les témoignages des usagères des horaires en non-mixité qui ont partagé ici leurs expériences et ressentis.
Ajoutons aussi ceci: aujourd’hui, la Région bruxelloise compte plus de piscines privées que publiques. Que la natation devienne un loisir de plus en plus réservé à une classe sociale nous a paru un débat à propager dans la société, à l’heure où la plupart des services publics sont considérés uniquement en termes de coûts, alors que, pour reprendre les mots du directeur de la piscine de Schaerbeek, “l’apprentissage de la nage, c’est comme la sécurité routière: ça sauve des vies”. | | Note de contenu : | Edito
Je peux pas, j’ai piscine
Panoramique
La piscine publique : un lieu commun ?
Hygiénisme, toboggans et performance
Sur l’aptitude à penser les sous-groupes
Nager en non-mixité choisie
Dans le bain politique, économique et social
Plongeon dans des fragments de vie
Qui loue à qui ?
Recherche
Penser le travail social avec les jeunes et le quartier
MENA
Les clés sont ailleurs que là où nous les cherchons [2/3]
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Le cri
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