[n° ou bulletin] est un bulletin de / Philippe Duval| Titre : | N°147 - Mars-Avril-Mai 2026 - Dormir en crèche. Mission impossible ? | | Type de document : | texte imprimé | | Année de publication : | 2026 | | Importance : | 65 p. | | Présentation : | ill. en coul. | | Format : | 30 cm | | Prix : | 7,5 € | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Enfance
| | Tags : | crèche (sommeil) (repas) (équipe) auxiliaire de puériculture | | Index. décimale : | 316 Sociologie | | Note de contenu : | ✅ Quand les écrans ouvrent sur un monde fermé… de Boris Cyrulnik
Le jeune enfant construit son cerveau grâce aux interactions réelles et variées. Les écrans, en captant toute son attention, appauvrissent sa niche sensorielle et freinent langage, imagination et apprentissages. Privé d’échanges humains, il peine à développer le sens de l’autre et tolère mal la frustration. L’adulte, par son propre usage, joue un rôle clé.
Un article de Boris Cyrulnik qui montre comment, en plein développement, le bébé se nourrit du monde extérieur ; les stimulations qu’il reçoit agissent sur son cerveau, créant de nouvelles connexions cruciales pour son bon fonctionnement.
Retrouvez également, les articles suivants :
✅ Les repères temporels de l’enfant de Valérie Tartas
L’enfant ne perçoit pas le temps, il le construit progressivement. D’abord grâce aux routines et aux « scripts » du quotidien, puis par le langage (hier, demain…) et les temps verbaux. La compréhension des durées et du calendrier s’affine surtout entre 4 et 8 ans, et reste longtemps approximative. Les interactions et les outils culturels (calendriers, frises) soutiennent ces repères temporels. Valérie Tartas, chercheuse en psychologie du développement, nous éclaire sur ce que sont et comment se construisent les premiers repères que l’enfant utilise pour situer son expérience dans le temps.
✅ Des neurones miroirs de Giacomo Rizzolatti
Découverts par Giacomo Rizzolatti, les neurones miroirs s’activent quand nous agissons, observons ou imaginons une action. Ils participent à la compréhension des intentions, des émotions, du langage et fondent l’empathie ainsi que la transmission culturelle. Présents dès la naissance, ils se développent par l’expérience et l’interaction réelle, mais restent sensibles à l’environnement social et culturel. Le mystère de cette activation commune du système moteur et les désormais célèbres neurones miroirs sont une découverte fascinante, fort riche en termes de compréhension cérébrale, et ouvrant de nouveaux terrains de compréhension en matière de comportement, de relation à autrui ou encore de vie émotionnelle…
✅ « Sans les parents, on ne peut rien » de Catherine Sellenet
Cet article interroge la formule « Sans les parents, on ne peut rien », souvent répétée en crèche, qui exprime à la fois la nécessité du partenariat et le malaise des professionnels. Il montre que la place des parents a évolué d’une exclusion historique vers une participation encadrée, parfois paradoxale. Parents et professionnels partagent aujourd’hui une perte de légitimité, prise dans des normes et les injonctions contradictoires. Repenser la co-éducation suppose de clarifier les rôles, au service de l’enfant.
✅ La qualité d’accueil. Quand on arrête d’en parler et qu’on commence à l’observer de Catherine Persse
La qualité d’accueil est devenue une évidence dans le champ de la petite enfance. Elle s’affiche dans les projets d’établissement, irrigue les formations, structure les référentiels et s’impose comme un objectif partagé par l’ensemble des acteurs. Personne ne la remet en cause. Et pourtant, dès que l’on tente d’en parler concrètement, la qualité d’accueil se dérobe. Car de quoi parle-t-on exactement lorsque l’on évoque une « qualité d’accueil » ? De valeurs éducatives, d’intentions professionnelles, d’un cadre sécurisant pour l’enfant, d’une posture bienveillante de l’adulte ? Souvent, un peu de tout à la fois. Le terme est consensuel et fédérateur, mais cette richesse apparente à un revers : la qualité d’accueil reste fréquemment une notion floue, difficile à saisir dans le réel du quotidien.
À lire aussi dans cette édition :
✅ L’essentiel du trimestre Les temps forts du secteur de la petite enfance
Retrouvez toutes les actualités qui ont marqué le trimestre.
✅ Normes alimentaires en crèche : plusieurs chefs d’orchestre pour une seule partition d’Elodie Declève
En crèche, entre recommandations 2021 et GEM-RCN, les professionnels doivent concilier science, cadre collectif et besoins réels des tout-petits.
(Tpma) |
[n° ou bulletin] est un bulletin de / Philippe DuvalN°147 - Mars-Avril-Mai 2026 - Dormir en crèche. Mission impossible ? [texte imprimé] . - 2026 . - 65 p. : ill. en coul. ; 30 cm. 7,5 € Langues : Français ( fre) | Catégories : | Enfance
| | Tags : | crèche (sommeil) (repas) (équipe) auxiliaire de puériculture | | Index. décimale : | 316 Sociologie | | Note de contenu : | ✅ Quand les écrans ouvrent sur un monde fermé… de Boris Cyrulnik
Le jeune enfant construit son cerveau grâce aux interactions réelles et variées. Les écrans, en captant toute son attention, appauvrissent sa niche sensorielle et freinent langage, imagination et apprentissages. Privé d’échanges humains, il peine à développer le sens de l’autre et tolère mal la frustration. L’adulte, par son propre usage, joue un rôle clé.
Un article de Boris Cyrulnik qui montre comment, en plein développement, le bébé se nourrit du monde extérieur ; les stimulations qu’il reçoit agissent sur son cerveau, créant de nouvelles connexions cruciales pour son bon fonctionnement.
Retrouvez également, les articles suivants :
✅ Les repères temporels de l’enfant de Valérie Tartas
L’enfant ne perçoit pas le temps, il le construit progressivement. D’abord grâce aux routines et aux « scripts » du quotidien, puis par le langage (hier, demain…) et les temps verbaux. La compréhension des durées et du calendrier s’affine surtout entre 4 et 8 ans, et reste longtemps approximative. Les interactions et les outils culturels (calendriers, frises) soutiennent ces repères temporels. Valérie Tartas, chercheuse en psychologie du développement, nous éclaire sur ce que sont et comment se construisent les premiers repères que l’enfant utilise pour situer son expérience dans le temps.
✅ Des neurones miroirs de Giacomo Rizzolatti
Découverts par Giacomo Rizzolatti, les neurones miroirs s’activent quand nous agissons, observons ou imaginons une action. Ils participent à la compréhension des intentions, des émotions, du langage et fondent l’empathie ainsi que la transmission culturelle. Présents dès la naissance, ils se développent par l’expérience et l’interaction réelle, mais restent sensibles à l’environnement social et culturel. Le mystère de cette activation commune du système moteur et les désormais célèbres neurones miroirs sont une découverte fascinante, fort riche en termes de compréhension cérébrale, et ouvrant de nouveaux terrains de compréhension en matière de comportement, de relation à autrui ou encore de vie émotionnelle…
✅ « Sans les parents, on ne peut rien » de Catherine Sellenet
Cet article interroge la formule « Sans les parents, on ne peut rien », souvent répétée en crèche, qui exprime à la fois la nécessité du partenariat et le malaise des professionnels. Il montre que la place des parents a évolué d’une exclusion historique vers une participation encadrée, parfois paradoxale. Parents et professionnels partagent aujourd’hui une perte de légitimité, prise dans des normes et les injonctions contradictoires. Repenser la co-éducation suppose de clarifier les rôles, au service de l’enfant.
✅ La qualité d’accueil. Quand on arrête d’en parler et qu’on commence à l’observer de Catherine Persse
La qualité d’accueil est devenue une évidence dans le champ de la petite enfance. Elle s’affiche dans les projets d’établissement, irrigue les formations, structure les référentiels et s’impose comme un objectif partagé par l’ensemble des acteurs. Personne ne la remet en cause. Et pourtant, dès que l’on tente d’en parler concrètement, la qualité d’accueil se dérobe. Car de quoi parle-t-on exactement lorsque l’on évoque une « qualité d’accueil » ? De valeurs éducatives, d’intentions professionnelles, d’un cadre sécurisant pour l’enfant, d’une posture bienveillante de l’adulte ? Souvent, un peu de tout à la fois. Le terme est consensuel et fédérateur, mais cette richesse apparente à un revers : la qualité d’accueil reste fréquemment une notion floue, difficile à saisir dans le réel du quotidien.
À lire aussi dans cette édition :
✅ L’essentiel du trimestre Les temps forts du secteur de la petite enfance
Retrouvez toutes les actualités qui ont marqué le trimestre.
✅ Normes alimentaires en crèche : plusieurs chefs d’orchestre pour une seule partition d’Elodie Declève
En crèche, entre recommandations 2021 et GEM-RCN, les professionnels doivent concilier science, cadre collectif et besoins réels des tout-petits.
(Tpma) |
|  |