[n° ou bulletin] est un bulletin de / Colette Leclercq| Titre : | N°82 - Février 2015 - Ils évaluent, nous évaluons, vous évaluez... | | Type de document : | texte imprimé | | Année de publication : | 2015 | | Importance : | 84 p. | | Format : | 30 cm | | Prix : | 13 € | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Travail social
| | Tags : | évaluation des services sociaux | | Index. décimale : | 364.6 Travailleurs sociaux. Assistants sociaux | | Résumé : | Depuis quelques années, l’évaluation tend à se déployer dans les services psycho-médico-sociaux, sous l’impulsion de l’évolution du contexte politique et économique, mais aussi de la professionnalisation des services et de la réflexivité accrue des acteurs. Elle reste cependant variable dans ses méthodes comme dans les représentations. Vécue comme un contrôle, une intrusion ou perçue comme une opportunité face aux changements... elle pose en tout cas clairement question.
epuis quelques années, les pratiques d’évaluation occupent une place grandissante dans les services psycho-médico-sociaux, sous l’impulsion de l’évolution du contexte politique et économique, mais aussi de la professionnalisation des services et de la réflexivité accrue des acteurs.
Tous les acteurs concernés reconnaissent la nécessité d’une évaluation des services, afin de mieux répondre aux besoins des usagers, d’aider les pouvoirs publics à réajuster leurs politiques, de mettre en lumière et de faire (re)connaître l’utilité des actions accomplies.
Cependant, nombre de services, fédérations et autres représentants sectoriels, organismes spécialisés dans l’accompagnement d’équipes ou encore chercheurs en sciences sociales, prônent un dépassement des formes classiques d’évaluation. Celles-ci, inscrites dans le paradigme de la Nouvelle Gestion Publique, marquées par l’idéologie managériale et la rationalité technique, tendent à éluder la complexité du travail social et des situations rencontrées au profit de quelques indicateurs quantitatifs, standardisés et focalisés sur les résultats les plus visibles et immédiats des interventions.
Ces critiques en appellent à des méthodes d’évaluation plus qualitatives, plus participatives et plus attentives au caractère multidimensionnel des actions accomplies et de leurs impacts. Des méthodes plus à même également de stimuler la réflexion des professionnels sur leurs pratiques, et de donner du sens – dans les deux sens du terme – à ce qu’ils font.
Reconnaissons toutefois que ces constats commencent à être intégrés par les instances politiques et administratives. Celles-ci, comme plusieurs des contributions et interviews de ce dossier en témoignent, explorent ainsi aujourd’hui de nouvelles pistes, cherchent à réorienter, en dialogue avec les acteurs de terrain, leur modèle évaluatif.
Mais, au-delà de ces points de convergence, les représentations, définitions et approches de l’évaluation sont loin d’être unanimes, et ce dossier est révélateur de cette hétérogénéité. Il rappelle également que, quelles que soient les voies qu’elle emprunte, l’évaluation exige des moyens, humains, temporels et parfois financiers, dont les services psycho-médico-sociaux manquent.
À noter enfin que ce dossier s’est inspiré d’une conférence-débat co-organisée en décembre 2013 par le Mias Louvain-la-Neuve/Namur et l’Unipso, intitulée : « L’évaluation des services en question : comment en améliorer la pertinence ? » Vous retrouverez parmi les contributeurs de ce dossier certains orateurs de cette matinée. Vous aurez aussi l’occasion d’en retrouver certains sur le site du CBCS, le Conseil bruxellois de coordination sociopolitique.
(revueobservatoire.be)
| | Note de contenu : | Dossier
L’évaluation des services sociaux : une pratique empreinte de tensions
3,00 €
David Laloy
L’évaluation : comment en améliorer la pertinence ?
Cécile PAUL
Évaluation des entreprises à profit social : impacts et enjeux
Dominique VAN DE SYPE
Quelle philosophie d’action des responsables d’institution lors des évaluations ?
Viviane SKA
L’évaluation de programmes dans le domaine des services sociaux : quelques repères
Daniel TURCOTTE
L’évaluation émancipatrice, l’évaluateur et les formes de la communauté
Chantal Vandoorne et
Gaëtan ABSIL
Evaluation des pratiques d’action sociale organisées en réseau : l’exemple d’une recherche-action-impliquante réalisée en Communauté germanophone
Bruno HUMBEECK et
Willy Lahaye
Au-delà de la technique, l’évaluation comme démarche de réflexion et de création collective
Hugues-Olivier HUBERT
IDEES, une association de promotion de l’économie sociale face aux contrôles et évaluations de ses bailleurs de fonds européens (interview)
Carine FRANSOLET,
Marcel BARTHOLOMI et
Raphaël PETRIOLI
Activer la part créative et citoyenne par le processus d’évaluation participatif : modélisation dans le champ de l’animation socioculturelle
Danièle WARYNSKI,
Joëlle LIBOIS et
Ulrike ARMBRUSTER-ELATIFI
Développer la qualité des pratiques : l’expérience des maisons médicales
Marianne PRÉVOST
« Vent Nouveau » sur les Perce-Neige : des audits externes à l’affirmation d’une culture d’auto-évaluation (interview)
Nathalie RAMON
L’Alfa, association spécialisée dans le traitement des assuétudes : entre quête de nouvelles formes d’auto-évaluation et moyens limités (interview)
3,00 €
Catherine Dungelhoeff
Évaluer : du sens pour la Direction !
Philippe DUMOULIN
Hors dossier
Pauvreté et ineffectivité des droits. Non-accès et non recours aux droits
Françoise De BOE et
Henk Van Hootegem
Le parcours d’accueil des primo-arrivants en Wallonie. Mise en oeuvre par le CRIPEL et émergence de premiers questionnements
Lauranne LIEGEOIS et
Valérie MAUGUIT
(revueobservatoire.be)
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[n° ou bulletin] est un bulletin de / Colette LeclercqN°82 - Février 2015 - Ils évaluent, nous évaluons, vous évaluez... [texte imprimé] . - 2015 . - 84 p. ; 30 cm. 13 € Langues : Français ( fre) | Catégories : | Travail social
| | Tags : | évaluation des services sociaux | | Index. décimale : | 364.6 Travailleurs sociaux. Assistants sociaux | | Résumé : | Depuis quelques années, l’évaluation tend à se déployer dans les services psycho-médico-sociaux, sous l’impulsion de l’évolution du contexte politique et économique, mais aussi de la professionnalisation des services et de la réflexivité accrue des acteurs. Elle reste cependant variable dans ses méthodes comme dans les représentations. Vécue comme un contrôle, une intrusion ou perçue comme une opportunité face aux changements... elle pose en tout cas clairement question.
epuis quelques années, les pratiques d’évaluation occupent une place grandissante dans les services psycho-médico-sociaux, sous l’impulsion de l’évolution du contexte politique et économique, mais aussi de la professionnalisation des services et de la réflexivité accrue des acteurs.
Tous les acteurs concernés reconnaissent la nécessité d’une évaluation des services, afin de mieux répondre aux besoins des usagers, d’aider les pouvoirs publics à réajuster leurs politiques, de mettre en lumière et de faire (re)connaître l’utilité des actions accomplies.
Cependant, nombre de services, fédérations et autres représentants sectoriels, organismes spécialisés dans l’accompagnement d’équipes ou encore chercheurs en sciences sociales, prônent un dépassement des formes classiques d’évaluation. Celles-ci, inscrites dans le paradigme de la Nouvelle Gestion Publique, marquées par l’idéologie managériale et la rationalité technique, tendent à éluder la complexité du travail social et des situations rencontrées au profit de quelques indicateurs quantitatifs, standardisés et focalisés sur les résultats les plus visibles et immédiats des interventions.
Ces critiques en appellent à des méthodes d’évaluation plus qualitatives, plus participatives et plus attentives au caractère multidimensionnel des actions accomplies et de leurs impacts. Des méthodes plus à même également de stimuler la réflexion des professionnels sur leurs pratiques, et de donner du sens – dans les deux sens du terme – à ce qu’ils font.
Reconnaissons toutefois que ces constats commencent à être intégrés par les instances politiques et administratives. Celles-ci, comme plusieurs des contributions et interviews de ce dossier en témoignent, explorent ainsi aujourd’hui de nouvelles pistes, cherchent à réorienter, en dialogue avec les acteurs de terrain, leur modèle évaluatif.
Mais, au-delà de ces points de convergence, les représentations, définitions et approches de l’évaluation sont loin d’être unanimes, et ce dossier est révélateur de cette hétérogénéité. Il rappelle également que, quelles que soient les voies qu’elle emprunte, l’évaluation exige des moyens, humains, temporels et parfois financiers, dont les services psycho-médico-sociaux manquent.
À noter enfin que ce dossier s’est inspiré d’une conférence-débat co-organisée en décembre 2013 par le Mias Louvain-la-Neuve/Namur et l’Unipso, intitulée : « L’évaluation des services en question : comment en améliorer la pertinence ? » Vous retrouverez parmi les contributeurs de ce dossier certains orateurs de cette matinée. Vous aurez aussi l’occasion d’en retrouver certains sur le site du CBCS, le Conseil bruxellois de coordination sociopolitique.
(revueobservatoire.be)
| | Note de contenu : | Dossier
L’évaluation des services sociaux : une pratique empreinte de tensions
3,00 €
David Laloy
L’évaluation : comment en améliorer la pertinence ?
Cécile PAUL
Évaluation des entreprises à profit social : impacts et enjeux
Dominique VAN DE SYPE
Quelle philosophie d’action des responsables d’institution lors des évaluations ?
Viviane SKA
L’évaluation de programmes dans le domaine des services sociaux : quelques repères
Daniel TURCOTTE
L’évaluation émancipatrice, l’évaluateur et les formes de la communauté
Chantal Vandoorne et
Gaëtan ABSIL
Evaluation des pratiques d’action sociale organisées en réseau : l’exemple d’une recherche-action-impliquante réalisée en Communauté germanophone
Bruno HUMBEECK et
Willy Lahaye
Au-delà de la technique, l’évaluation comme démarche de réflexion et de création collective
Hugues-Olivier HUBERT
IDEES, une association de promotion de l’économie sociale face aux contrôles et évaluations de ses bailleurs de fonds européens (interview)
Carine FRANSOLET,
Marcel BARTHOLOMI et
Raphaël PETRIOLI
Activer la part créative et citoyenne par le processus d’évaluation participatif : modélisation dans le champ de l’animation socioculturelle
Danièle WARYNSKI,
Joëlle LIBOIS et
Ulrike ARMBRUSTER-ELATIFI
Développer la qualité des pratiques : l’expérience des maisons médicales
Marianne PRÉVOST
« Vent Nouveau » sur les Perce-Neige : des audits externes à l’affirmation d’une culture d’auto-évaluation (interview)
Nathalie RAMON
L’Alfa, association spécialisée dans le traitement des assuétudes : entre quête de nouvelles formes d’auto-évaluation et moyens limités (interview)
3,00 €
Catherine Dungelhoeff
Évaluer : du sens pour la Direction !
Philippe DUMOULIN
Hors dossier
Pauvreté et ineffectivité des droits. Non-accès et non recours aux droits
Françoise De BOE et
Henk Van Hootegem
Le parcours d’accueil des primo-arrivants en Wallonie. Mise en oeuvre par le CRIPEL et émergence de premiers questionnements
Lauranne LIEGEOIS et
Valérie MAUGUIT
(revueobservatoire.be)
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