| Titre : | Molière | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Jacques Audiberti, Auteur | | Mention d'édition : | 2e éd. | | Editeur : | Paris : L'Arche | | Année de publication : | 1954 | | Collection : | Les miroirs | | Importance : | 140 p. | | Format : | 18 cm | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Analyse littéraire Littérature française
| | Tags : | analyse littéraire | | Index. décimale : | 821.133.1 Littérature française. Littérature de langue française | | Résumé : | Pour présenter Molière, Jacques Audiberti a écrit son seul ouvrage de critique. Les commentateurs ne manquèrent pas de souligner ce qu’il comportait de novateur : grâce à ses intuitions de poète dramatique, recourant aussi à une logique passionnée, Audiberti découvrait ce que la critique de métier venait à peine de pressentir : Molière « écrivant » et non plus Molière « homme de lettres », le « baladin » au lieu du « littérateur ». En quelques pages fulgurantes se déroule le « film royal » de Versailles, où la troupe de théâtre se mêle à celle des courtisans pour un divertissement sans précédent. Ainsi l’auteur de Dom Juan prend place parmi les grands amuseurs pathétiques, tel Chaplin. (4e de couv.) |
Molière [texte imprimé] / Jacques Audiberti, Auteur . - 2e éd. . - L'Arche, 1954 . - 140 p. ; 18 cm. - ( Les miroirs) . Langues : Français ( fre) | Catégories : | Analyse littéraire Littérature française
| | Tags : | analyse littéraire | | Index. décimale : | 821.133.1 Littérature française. Littérature de langue française | | Résumé : | Pour présenter Molière, Jacques Audiberti a écrit son seul ouvrage de critique. Les commentateurs ne manquèrent pas de souligner ce qu’il comportait de novateur : grâce à ses intuitions de poète dramatique, recourant aussi à une logique passionnée, Audiberti découvrait ce que la critique de métier venait à peine de pressentir : Molière « écrivant » et non plus Molière « homme de lettres », le « baladin » au lieu du « littérateur ». En quelques pages fulgurantes se déroule le « film royal » de Versailles, où la troupe de théâtre se mêle à celle des courtisans pour un divertissement sans précédent. Ainsi l’auteur de Dom Juan prend place parmi les grands amuseurs pathétiques, tel Chaplin. (4e de couv.) |
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