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Affiner la rechercheSymboles et allégories / Matilde Battistini (2004)
Titre : Symboles et allégories Type de document : texte imprimé Auteurs : Matilde Battistini, Auteur ; Dominique Férault, Traducteur Editeur : Paris [France] : Hazan Année de publication : 2004 Collection : Guide des Arts Sous-collection : Repères iconographiques Importance : 383 p. Présentation : ill. en coul. Format : 20 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85025-914-2 Prix : 27 EUR Langues : Français (fre) Langues originales : Italien (ita) Catégories : Symbole
SymbolismeTags : symboles (temps) (Homme) (Esopace) allégories Index. décimale : 7.045 Symboles.Allégorie.Emblèmes Résumé : - Que disent les oeuvres d'art et que représentent-elles ? Est-il possible que, sous ce que voient nos yeux, l'artiste ait dissimulé un message caché ? Dans le très vaste répertoire des symboles du passé, les peintres ont puisé images et codes de représentation, dont la clef de lecture est souvent perdue. Ces codes font partie intégrante de la structure de l'oeuvre, et le spectateur, s'il ne les connaît pas, n'est pas en mesure de reconnaître ce que les images racontent ni la signification dont elles sont porteuses.
Conçu pour aider le public à s'orienter dans le monde des images, cet ouvrage est organisé en quatre sections thématiques : - La première, « Symboles du temps », est consacrée à la manière d'exprimer la conception de la temporalité et des cycles de la Nature et du Cosmos aux différentes époques de l'histoire, et elle en présente les principales personnifications symboliques ; - la deuxième section, « Symboles de l'homme » illustre quelques archétypes de l'imaginaire culturel et anthropologique de l'humanité tirés des traditions religieuses et philosophiques de l'Occident ; - la troisième section, « Symboles de l'espace » se propose de faire découvrir au lecteur la représentation et le sens des lieux « magiques », du monde qui l'entoure et de celui de l'au-delà ; - la quatrième section, intitulée « Allégories », s'attache aux représentations et personnifications des idées et notions abstraites dans l'art occidental (vices, vertus, cinq sens, etc). Dans les annexes, sont présentées les sources littéraires, philosophiques, religieuses et iconographiques dont se sont inspirés les artistes ou les intellectuels qui guidaient ceux-ci dans la composition de leurs oeuvres, ainsi qu'une bibliographie essentielle, permettant ainsi au lecteur d'approfondir la connaissance de ce monde fascinant et riche de nombreuses surprises captivantes.(FNAC)Symboles et allégories [texte imprimé] / Matilde Battistini, Auteur ; Dominique Férault, Traducteur . - Hazan, 2004 . - 383 p. : ill. en coul. ; 20 cm. - (Guide des Arts. Repères iconographiques) .
ISBN : 978-2-85025-914-2 : 27 EUR
Langues : Français (fre) Langues originales : Italien (ita)
Catégories : Symbole
SymbolismeTags : symboles (temps) (Homme) (Esopace) allégories Index. décimale : 7.045 Symboles.Allégorie.Emblèmes Résumé : - Que disent les oeuvres d'art et que représentent-elles ? Est-il possible que, sous ce que voient nos yeux, l'artiste ait dissimulé un message caché ? Dans le très vaste répertoire des symboles du passé, les peintres ont puisé images et codes de représentation, dont la clef de lecture est souvent perdue. Ces codes font partie intégrante de la structure de l'oeuvre, et le spectateur, s'il ne les connaît pas, n'est pas en mesure de reconnaître ce que les images racontent ni la signification dont elles sont porteuses.
Conçu pour aider le public à s'orienter dans le monde des images, cet ouvrage est organisé en quatre sections thématiques : - La première, « Symboles du temps », est consacrée à la manière d'exprimer la conception de la temporalité et des cycles de la Nature et du Cosmos aux différentes époques de l'histoire, et elle en présente les principales personnifications symboliques ; - la deuxième section, « Symboles de l'homme » illustre quelques archétypes de l'imaginaire culturel et anthropologique de l'humanité tirés des traditions religieuses et philosophiques de l'Occident ; - la troisième section, « Symboles de l'espace » se propose de faire découvrir au lecteur la représentation et le sens des lieux « magiques », du monde qui l'entoure et de celui de l'au-delà ; - la quatrième section, intitulée « Allégories », s'attache aux représentations et personnifications des idées et notions abstraites dans l'art occidental (vices, vertus, cinq sens, etc). Dans les annexes, sont présentées les sources littéraires, philosophiques, religieuses et iconographiques dont se sont inspirés les artistes ou les intellectuels qui guidaient ceux-ci dans la composition de leurs oeuvres, ainsi qu'une bibliographie essentielle, permettant ainsi au lecteur d'approfondir la connaissance de ce monde fascinant et riche de nombreuses surprises captivantes.(FNAC)Réservation
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Code-barres Support Section Disponibilité 1600021315 ! Livre Histoire de l'art (généralités) Disponible Le noir / Gérard-Georges Lemaire (2006)
Titre : Le noir Type de document : texte imprimé Auteurs : Gérard-Georges Lemaire, Auteur Editeur : Paris [France] : Hazan Année de publication : 2006 Importance : 252 p. Présentation : ill. en coul., photographies Format : 29 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85025-963-0 Prix : 56,10 € Langues : Français (fre) Catégories : Histoire de l'art Tags : couleur (histoire) noir symbolisme artistes noir et art Index. décimale : 700 Arts et beaux arts. Divertissements. Musique. Jeux. Sports Résumé : Cet ouvrage est une véritable histoire culturelle et anthropologique du noir en Occident de l'Antiquité à nos jours - le noir dans l'art, la religion, la science, la nature, le symbolisme.
Lié indissolublement à l'idée de deuil, de nuit, de désespoir, de folie, le noir se présente dans notre culture comme une couleur néfaste. Le combat titanesque du bien et du mal, de Dieu et de Satan, de la lumière et des ténèbres fait qu'on attribue au noir une valeur généralement négative. C'est vrai autant dans la théologie que dans la philosophie. Et dans les croyances populaires, le noir n'est jamais bon signe.
La dimension symbolique du noir est plus complexe qu'il n'y paraît. Depuis l'antiquité, la mélancolie est assimilée à la couleur noire : les traités médicaux parlent de «bile noire» pour l'évoquer. Et cette conception perdure, en dépit des progrès de cette science, jusqu'au XIXe siècle. Quoi qu'il en soit, le noir peut avoir d'autres significations. En astronomie, la notion de trou noir, qui continue à intriguer le monde scientifique, part d'une observation concrète pour aboutir à d'hasardeuses spéculations.
La question du noir dans la sphère de l'art se pose en des termes symboliques, mais aussi «physiques» quand le peintre s'emploie à utiliser le contraste des ombres et des lumières. Le noir était presque exclu dans l'histoire de l'art occidental. Le Moyen Age le rejette. Il n'est réintroduit qu'au début de la Renaissance avec l'apparition du fond noir dans les Flandres et surtout de la mode des vêtements noirs qui sont portés par la noblesse, les prêtres et certains ordres religieux. Mais il faut encore attendre que se développe la théories des ombres et surtout le coup de force réalisé par le Caravage dans le domaine pictural pour que l'idée de noir puisse s'imposer. En fait, on pourrait réécrire l'histoire de l'art au fil des siècles en prenant la couleur noire comme mètre de sa lecture. Le XVllle siècle l'abolit à son tour, alors que le XIXe en fait son cheval de bataille depuis Goya jusqu'à l'impressionnisme, dont les principaux protagonistes ont une attitude paradoxale à son sujet. Quant au XXe siècle, on peut dire que c'est le siècle de l'avènement du noir en même temps que celui de sa banalisation : le noir est la fois, tout comme le blanc, l'objet d'un problématique des confins du langage esthétique et est par ailleurs considéré comme une couleur comme une autre.
S'interroger alors sur le noir, c'est s'interroger sur les fondements du dessin, sur les techniques picturales mais aussi sur la construction métaphorique de l'oeuvre. L'histoire de l'art moderne montre que des peintres ont considéré le noir comme une fin ultime ou comme le «dernier tableau». Le suprématisme de Malévitch, le constructivisme de Rodchenko ont eu besoin du noir pour explorer les confins de la peinture. Plus tard, le noir réapparaît comme élément fondamental d'une enquête sur l'espace spécifique de la peinture chez Reinhardt ou comme dernière frontière sémantique de l'art chez Kossuth. Le noir prend une importance cruciale chez Mark Rothko, bien que ce dernier en fasse rarement usage ou chez Jean Degottex, et Pierre Soulages pour qui le noir serait l'expression suprême de la lumière.
Ecrivain, historien et critique d'art, Gérard-Georges Lemaire a été producteur à France Culture, a créé plusieurs collections et organisé plus de 70 expositions en France et à l'étranger.
Il a traduit William S.Burroughs, Allen Ginsberg, Wyndham Lewis, Gertrude Stein...
Il a publié une trentaine d'ouvrages dont : Le Colloque de Tanger I&II (1976/1980) ; Pictura loquens (1986) ; Les Mots en liberté futuristes (1986) ; Le Salon (1988) ; Les Préraphaélites (1989) ; L'Orient des cafés (1990) ; Un thé au Bloomsburry (1992) ; Futurisme (1995) ; Les Cafés littéraires (1996) ; Théories des cafés (1997) ; L'Univers des orientalistes (2001) ; Franz Kafka à Prague (2002) ; Kafka et Kubin (2002) ; Métamorphoses de Kafka (2002).
Il a récemment publié Histoire du Salon de peinture (Klincksieck), Beat Generatfon : une anthologie (Editions AI Dante), Franz Kafka («Biographies» Folio/Gallimard).
Gérard-Georges Lemaire est aussi directeur littéraire de la revue Verso, Arts & Lettres et membre du comité de rédaction des Lettres françaises.
Il prépare à l'heure actuelle un ouvrage sur les pinturas negras de Goya. (Fnac)Le noir [texte imprimé] / Gérard-Georges Lemaire, Auteur . - Paris (France) : Hazan, 2006 . - 252 p. : ill. en coul., photographies ; 29 cm.
ISBN : 978-2-85025-963-0 : 56,10 €
Langues : Français (fre)
Catégories : Histoire de l'art Tags : couleur (histoire) noir symbolisme artistes noir et art Index. décimale : 700 Arts et beaux arts. Divertissements. Musique. Jeux. Sports Résumé : Cet ouvrage est une véritable histoire culturelle et anthropologique du noir en Occident de l'Antiquité à nos jours - le noir dans l'art, la religion, la science, la nature, le symbolisme.
Lié indissolublement à l'idée de deuil, de nuit, de désespoir, de folie, le noir se présente dans notre culture comme une couleur néfaste. Le combat titanesque du bien et du mal, de Dieu et de Satan, de la lumière et des ténèbres fait qu'on attribue au noir une valeur généralement négative. C'est vrai autant dans la théologie que dans la philosophie. Et dans les croyances populaires, le noir n'est jamais bon signe.
La dimension symbolique du noir est plus complexe qu'il n'y paraît. Depuis l'antiquité, la mélancolie est assimilée à la couleur noire : les traités médicaux parlent de «bile noire» pour l'évoquer. Et cette conception perdure, en dépit des progrès de cette science, jusqu'au XIXe siècle. Quoi qu'il en soit, le noir peut avoir d'autres significations. En astronomie, la notion de trou noir, qui continue à intriguer le monde scientifique, part d'une observation concrète pour aboutir à d'hasardeuses spéculations.
La question du noir dans la sphère de l'art se pose en des termes symboliques, mais aussi «physiques» quand le peintre s'emploie à utiliser le contraste des ombres et des lumières. Le noir était presque exclu dans l'histoire de l'art occidental. Le Moyen Age le rejette. Il n'est réintroduit qu'au début de la Renaissance avec l'apparition du fond noir dans les Flandres et surtout de la mode des vêtements noirs qui sont portés par la noblesse, les prêtres et certains ordres religieux. Mais il faut encore attendre que se développe la théories des ombres et surtout le coup de force réalisé par le Caravage dans le domaine pictural pour que l'idée de noir puisse s'imposer. En fait, on pourrait réécrire l'histoire de l'art au fil des siècles en prenant la couleur noire comme mètre de sa lecture. Le XVllle siècle l'abolit à son tour, alors que le XIXe en fait son cheval de bataille depuis Goya jusqu'à l'impressionnisme, dont les principaux protagonistes ont une attitude paradoxale à son sujet. Quant au XXe siècle, on peut dire que c'est le siècle de l'avènement du noir en même temps que celui de sa banalisation : le noir est la fois, tout comme le blanc, l'objet d'un problématique des confins du langage esthétique et est par ailleurs considéré comme une couleur comme une autre.
S'interroger alors sur le noir, c'est s'interroger sur les fondements du dessin, sur les techniques picturales mais aussi sur la construction métaphorique de l'oeuvre. L'histoire de l'art moderne montre que des peintres ont considéré le noir comme une fin ultime ou comme le «dernier tableau». Le suprématisme de Malévitch, le constructivisme de Rodchenko ont eu besoin du noir pour explorer les confins de la peinture. Plus tard, le noir réapparaît comme élément fondamental d'une enquête sur l'espace spécifique de la peinture chez Reinhardt ou comme dernière frontière sémantique de l'art chez Kossuth. Le noir prend une importance cruciale chez Mark Rothko, bien que ce dernier en fasse rarement usage ou chez Jean Degottex, et Pierre Soulages pour qui le noir serait l'expression suprême de la lumière.
Ecrivain, historien et critique d'art, Gérard-Georges Lemaire a été producteur à France Culture, a créé plusieurs collections et organisé plus de 70 expositions en France et à l'étranger.
Il a traduit William S.Burroughs, Allen Ginsberg, Wyndham Lewis, Gertrude Stein...
Il a publié une trentaine d'ouvrages dont : Le Colloque de Tanger I&II (1976/1980) ; Pictura loquens (1986) ; Les Mots en liberté futuristes (1986) ; Le Salon (1988) ; Les Préraphaélites (1989) ; L'Orient des cafés (1990) ; Un thé au Bloomsburry (1992) ; Futurisme (1995) ; Les Cafés littéraires (1996) ; Théories des cafés (1997) ; L'Univers des orientalistes (2001) ; Franz Kafka à Prague (2002) ; Kafka et Kubin (2002) ; Métamorphoses de Kafka (2002).
Il a récemment publié Histoire du Salon de peinture (Klincksieck), Beat Generatfon : une anthologie (Editions AI Dante), Franz Kafka («Biographies» Folio/Gallimard).
Gérard-Georges Lemaire est aussi directeur littéraire de la revue Verso, Arts & Lettres et membre du comité de rédaction des Lettres françaises.
Il prépare à l'heure actuelle un ouvrage sur les pinturas negras de Goya. (Fnac)Réservation
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Code-barres Support Section Disponibilité 1600018186 ! Livre Histoire de l'art (généralités) Disponible Les artistes de la Vallée des Rois / Dominique Valbelle (2002)
Titre : Les artistes de la Vallée des Rois Type de document : texte imprimé Auteurs : Dominique Valbelle, Auteur ; Jean-François Gout, Photographe Editeur : Paris [France] : Hazan Année de publication : 2002 Importance : 199 p. Présentation : ill. en coul., photographies Format : 32 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85025-820-6 Langues : Français (fre) Catégories : Art égyptien
Histoire de l'artTags : art égyptien Egypte ancienne peinture gravure Index. décimale : 7.032 (32) Art de l'Egypte ancienne Les artistes de la Vallée des Rois [texte imprimé] / Dominique Valbelle, Auteur ; Jean-François Gout, Photographe . - Paris (France) : Hazan, 2002 . - 199 p. : ill. en coul., photographies ; 32 cm.
ISBN : 978-2-85025-820-6
Langues : Français (fre)
Catégories : Art égyptien
Histoire de l'artTags : art égyptien Egypte ancienne peinture gravure Index. décimale : 7.032 (32) Art de l'Egypte ancienne Exemplaires
Code-barres Support Section Disponibilité 1600018244 ! Livre Histoire de l'art (Afrique) Exclu du prêt Cobra / Michel Draguet (2008)
Titre : Cobra Type de document : texte imprimé Auteurs : Michel Draguet, Auteur Editeur : Paris [France] : Hazan Année de publication : 2008 Importance : 319 p. Présentation : ill. en coul. Format : 29 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7541-0372-5 Note générale : Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition rétrospective Cobra, Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles, du 7 novembre 2008 au 15 février 2009.
Langues : Français (fre) Catégories : Histoire de l'art Tags : mouvement Cobra Index. décimale : 75(091) Histoire de la peinture Résumé : Acronyme de COpenhague BRuxelles Amsterdam, Cobra est fondé le 8 novembre 1948 à Paris par six jeunes artistes désireux de sortir du surréalisme tel qu'André Breton l'a défini et tel qu'il perdure en France. Le Danois Asger Jorn, les Belges Christian Dotremont et Joseph Noiret ainsi que les Hollandais Constant, Karel Appel et Corneille s'organisent en un mouvement qui, de 1948 à 1951, déploiera une intense activité dans le registre des arts plastiques comme dans celui de la littérature ou du cinéma. Voyages, rencontres, débats, expositions, publications, revues ponctuent l'histoire d'un groupe nomade qui entend construire une Europe de la création pour faire rimer liberté et révolution.
Publié à l'occasion de la rétrospective qui fête à Bruxelles, les soixante ans de Cobra, le présent ouvrage se concentre sur ces trois années décisives à travers la reproduction de plus de 200 oeuvres et documents originaux (revues, manifestes, pamphlets, livres, photographies...). Soucieux de libérer la création -quelle qu'elle soit- de ses normes et contraintes, Cobra a consacré le désir comme l'acteur d'une révolution de la sensibilité de l'homme sorti de la modernité. La notion d'expérimentation s'inscrit au coeur de cette recherche qui réinvente l'écriture qui devient image et l'image texte. Spontanéité attachée au continent de l'enfance et retour aux sources du génie humain s'y conjuguent en un même geste primitiviste.
Cobra a fait du tableau ou de la feuille blanche un point de rencontre entre créateurs. Au-delà des trois années scandées par la revue Cobra, les collaborations se prolongeront pour donner naissance à des livres et à ces peintures partagées qui sont la marque de Cobra. Des premiers essais menés par Jorn et Dotremont aux travaux à quatre mains essentiellement articulés autour de Pierre Alechinsky, cette étude témoigne de la permanence et de l'actualité de Cobra. (4è de couverture)Cobra [texte imprimé] / Michel Draguet, Auteur . - Paris (France) : Hazan, 2008 . - 319 p. : ill. en coul. ; 29 cm.
ISBN : 978-2-7541-0372-5
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition rétrospective Cobra, Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles, du 7 novembre 2008 au 15 février 2009.
Langues : Français (fre)
Catégories : Histoire de l'art Tags : mouvement Cobra Index. décimale : 75(091) Histoire de la peinture Résumé : Acronyme de COpenhague BRuxelles Amsterdam, Cobra est fondé le 8 novembre 1948 à Paris par six jeunes artistes désireux de sortir du surréalisme tel qu'André Breton l'a défini et tel qu'il perdure en France. Le Danois Asger Jorn, les Belges Christian Dotremont et Joseph Noiret ainsi que les Hollandais Constant, Karel Appel et Corneille s'organisent en un mouvement qui, de 1948 à 1951, déploiera une intense activité dans le registre des arts plastiques comme dans celui de la littérature ou du cinéma. Voyages, rencontres, débats, expositions, publications, revues ponctuent l'histoire d'un groupe nomade qui entend construire une Europe de la création pour faire rimer liberté et révolution.
Publié à l'occasion de la rétrospective qui fête à Bruxelles, les soixante ans de Cobra, le présent ouvrage se concentre sur ces trois années décisives à travers la reproduction de plus de 200 oeuvres et documents originaux (revues, manifestes, pamphlets, livres, photographies...). Soucieux de libérer la création -quelle qu'elle soit- de ses normes et contraintes, Cobra a consacré le désir comme l'acteur d'une révolution de la sensibilité de l'homme sorti de la modernité. La notion d'expérimentation s'inscrit au coeur de cette recherche qui réinvente l'écriture qui devient image et l'image texte. Spontanéité attachée au continent de l'enfance et retour aux sources du génie humain s'y conjuguent en un même geste primitiviste.
Cobra a fait du tableau ou de la feuille blanche un point de rencontre entre créateurs. Au-delà des trois années scandées par la revue Cobra, les collaborations se prolongeront pour donner naissance à des livres et à ces peintures partagées qui sont la marque de Cobra. Des premiers essais menés par Jorn et Dotremont aux travaux à quatre mains essentiellement articulés autour de Pierre Alechinsky, cette étude témoigne de la permanence et de l'actualité de Cobra. (4è de couverture)Exemplaires
Code-barres Support Section Disponibilité 1600019154 ! Livre Histoire de l'art (courants) Exclu du prêt La nature et ses symboles / Lucia Impelluso (2004)
Titre : La nature et ses symboles : Arbres, plantes, fleurs, fruits et animaux Type de document : texte imprimé Auteurs : Lucia Impelluso, Auteur ; Dominique Férault, Traducteur Editeur : Paris [France] : Hazan Année de publication : 2004 Collection : Guide des Arts Sous-collection : Repères iconographiques Importance : 382 p. Présentation : ill. en coul. Format : 20 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85025-919-7 Prix : 27 EUR Langues : Français (fre) Langues originales : Italien (ita) Catégories : Symbole
SymbolismeTags : symboles (nature) (arbres plantes fruits animaux aériens créatures fantastiques fleurs animaux terrestres animaux fantastiques) Index. décimale : 7.045 Symboles.Allégorie.Emblèmes Résumé : Nouvelle Arbres, plantes, fleurs, fruits et animaux. Dans ce guide, on a cherché à restituer à la flore et la faune, la saveur du langage symbolique dans lequel s’est longtemps exprimée la culture humaniste.
1749. Dans les imprimeries parisiennes, on prépare rouleaux, matrices et machines pour mettre sous presse les grands ouvrages d'une ère nouvelle de la culture, les Lumières : Diderot et d'Alembert corrigent les épreuves des premiers articles de l'Encyclopédie. C'est dans cette atmosphère que Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, directeur du Jardin des plantes, fait paraître le premier volume de son Histoire naturelle, oeuvre de longue haleine qui finira par en compter quarante-quatre au bout d'un demi-siècle : l'oeuvre de Buffon accompagne l'histoire européenne tout au long de la période qui va de l'Ancien Régime à l'apogée de Napoléon. Dans le sillage des travaux fondateurs de Linné, Buffon dresse une classification minutieuse du monde naturel : son entreprise colossale est un grand monument de l'époque et un exemple parfait de la mise en oeuvre des principes, chers aux Lumières, de clarté, d'organisation et d'utilité' pratique des connaissances. Comme de nombreuses oeuvres de cette époque, le catalogue des végétaux et animaux proposé par Buffon suscite l'admiration mais aussi une certaine mélancolie. Certes, grâce aux écrivains et aux savants des Lumières, le savoir humain prend l'allure concrète d'un monde à la cartographie précise et aux frontières définies. Néanmoins quelque chose disparaît : ce sentiment de mystérieuse et magique communion, voire de mélange entre les créatures, ouvert à l'imprévisible, au fantastique, au monstrueux. En somme, c'est le passage du cabinet de curiosités au musée. La force combinatoire de la science pré-encyclopédique charge la nature de significations symboliques si nombreuses et si denses qu'elles ne sont plus compréhensibles ni même perceptibles par l'homme d'aujourd'hui : ce qui a l'air d'une simple nature morte peut être l'expression d'un langage extraordinairement riche, où chaque fleur, chaque fruit, chaque animal est porteur d'une valeur singulière et caractéristique. Dans l'organisation de ses parties et chapitres, le présent ouvrage prend pour guide la classification de Buffon (plantes, fleurs, fruits, animaux (de la terre, de l'air, de l'eau), des créatures fantastiques. Toutefois, dans chaque chapitre et dans la partie consacrée aux créatures fantastiques, on a cherché' à restituer à la flore et à la faune la saveur du langage symbolique dans lequel s'est longtemps exprimée la culture humaniste. Celle-ci, comme on le sait, est centrée sur l'homme, « mesure de toute chose », mais elle dialogue toujours avec la nature, avec ses manifestations les plus spectaculaires et les plus prodigieuses comme avec l'émouvante beauté, d'une humble fleur qui éclôt. (FNAC)La nature et ses symboles : Arbres, plantes, fleurs, fruits et animaux [texte imprimé] / Lucia Impelluso, Auteur ; Dominique Férault, Traducteur . - Hazan, 2004 . - 382 p. : ill. en coul. ; 20 cm. - (Guide des Arts. Repères iconographiques) .
ISBN : 978-2-85025-919-7 : 27 EUR
Langues : Français (fre) Langues originales : Italien (ita)
Catégories : Symbole
SymbolismeTags : symboles (nature) (arbres plantes fruits animaux aériens créatures fantastiques fleurs animaux terrestres animaux fantastiques) Index. décimale : 7.045 Symboles.Allégorie.Emblèmes Résumé : Nouvelle Arbres, plantes, fleurs, fruits et animaux. Dans ce guide, on a cherché à restituer à la flore et la faune, la saveur du langage symbolique dans lequel s’est longtemps exprimée la culture humaniste.
1749. Dans les imprimeries parisiennes, on prépare rouleaux, matrices et machines pour mettre sous presse les grands ouvrages d'une ère nouvelle de la culture, les Lumières : Diderot et d'Alembert corrigent les épreuves des premiers articles de l'Encyclopédie. C'est dans cette atmosphère que Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, directeur du Jardin des plantes, fait paraître le premier volume de son Histoire naturelle, oeuvre de longue haleine qui finira par en compter quarante-quatre au bout d'un demi-siècle : l'oeuvre de Buffon accompagne l'histoire européenne tout au long de la période qui va de l'Ancien Régime à l'apogée de Napoléon. Dans le sillage des travaux fondateurs de Linné, Buffon dresse une classification minutieuse du monde naturel : son entreprise colossale est un grand monument de l'époque et un exemple parfait de la mise en oeuvre des principes, chers aux Lumières, de clarté, d'organisation et d'utilité' pratique des connaissances. Comme de nombreuses oeuvres de cette époque, le catalogue des végétaux et animaux proposé par Buffon suscite l'admiration mais aussi une certaine mélancolie. Certes, grâce aux écrivains et aux savants des Lumières, le savoir humain prend l'allure concrète d'un monde à la cartographie précise et aux frontières définies. Néanmoins quelque chose disparaît : ce sentiment de mystérieuse et magique communion, voire de mélange entre les créatures, ouvert à l'imprévisible, au fantastique, au monstrueux. En somme, c'est le passage du cabinet de curiosités au musée. La force combinatoire de la science pré-encyclopédique charge la nature de significations symboliques si nombreuses et si denses qu'elles ne sont plus compréhensibles ni même perceptibles par l'homme d'aujourd'hui : ce qui a l'air d'une simple nature morte peut être l'expression d'un langage extraordinairement riche, où chaque fleur, chaque fruit, chaque animal est porteur d'une valeur singulière et caractéristique. Dans l'organisation de ses parties et chapitres, le présent ouvrage prend pour guide la classification de Buffon (plantes, fleurs, fruits, animaux (de la terre, de l'air, de l'eau), des créatures fantastiques. Toutefois, dans chaque chapitre et dans la partie consacrée aux créatures fantastiques, on a cherché' à restituer à la flore et à la faune la saveur du langage symbolique dans lequel s'est longtemps exprimée la culture humaniste. Celle-ci, comme on le sait, est centrée sur l'homme, « mesure de toute chose », mais elle dialogue toujours avec la nature, avec ses manifestations les plus spectaculaires et les plus prodigieuses comme avec l'émouvante beauté, d'une humble fleur qui éclôt. (FNAC)Réservation
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