| Titre : | La maison de Matriona : suivi de L'inconnu de Krétchétovka; Pour le bien de la cause | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Alexandre Isaevitch Soljenitsyne (1918-2008), Auteur ; Andrée Robel, Traducteur ; Léon Robel, Traducteur ; Léon Robel, Préfacier, etc. | | Editeur : | Paris : Julliard | | Année de publication : | 1965 | | Collection : | Le Livre de poche num. 3411 | | Importance : | 282 p. | | Format : | 17 cm | | Langues : | Français (fre) Langues originales : Russe (rus) | | Catégories : | Littérature russe
| | Index. décimale : | 82-311.6 Roman historique. Roman de guerre | | Résumé : | La traduction de ce chef-d'oeuvre est venue révéler en 1966 aux lecteurs français un autre territoire du continent Soljénitsyne. On y découvre l'attachement viscéral de l'auteur aux racines les plus profondes de l'âme de son grand pays à travers la simple histoire de Matriona, femme « humble et juste » dans l'isba de laquelle le narrateur - un instituteur à peine sorti d'un camp, avec qui l'auteur semble se confondre - trouve le refuge auquel il aspirait. Dans cette campagne, certes collectivisée, prolétarisée, survit encore l'esprit de la paysannerie. On a pu dire de ce livre qu'il avait été écrit pour l'éternité et il est vrai que dans ces quelques pages, la force évocatrice de Soljenitsyne atteint une incomparable intensité.
« Un éloge de la vieille paysanne russe, aussi simple que sainte, un beau récit dans une veine campagnarde russissime. »
Libération (lalibrairie.com) |
La maison de Matriona : suivi de L'inconnu de Krétchétovka; Pour le bien de la cause [texte imprimé] / Alexandre Isaevitch Soljenitsyne (1918-2008), Auteur ; Andrée Robel, Traducteur ; Léon Robel, Traducteur ; Léon Robel, Préfacier, etc. . - Julliard, 1965 . - 282 p. ; 17 cm. - ( Le Livre de poche; 3411) . Langues : Français ( fre) Langues originales : Russe ( rus) | Catégories : | Littérature russe
| | Index. décimale : | 82-311.6 Roman historique. Roman de guerre | | Résumé : | La traduction de ce chef-d'oeuvre est venue révéler en 1966 aux lecteurs français un autre territoire du continent Soljénitsyne. On y découvre l'attachement viscéral de l'auteur aux racines les plus profondes de l'âme de son grand pays à travers la simple histoire de Matriona, femme « humble et juste » dans l'isba de laquelle le narrateur - un instituteur à peine sorti d'un camp, avec qui l'auteur semble se confondre - trouve le refuge auquel il aspirait. Dans cette campagne, certes collectivisée, prolétarisée, survit encore l'esprit de la paysannerie. On a pu dire de ce livre qu'il avait été écrit pour l'éternité et il est vrai que dans ces quelques pages, la force évocatrice de Soljenitsyne atteint une incomparable intensité.
« Un éloge de la vieille paysanne russe, aussi simple que sainte, un beau récit dans une veine campagnarde russissime. »
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