| Titre : | Théâtre complet II : Le Sauvage; Oncle Vania; La Cerisaie et neuf pièces en un acte | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Anton Pavlovitch Tchekhov (1860-1904), Auteur ; Renaud Matignon, Préfacier, etc. ; Genia Cannac (1903-1983), Traducteur ; Georges Perros, Traducteur | | Editeur : | Paris : Gallimard | | Année de publication : | 1978 | | Collection : | Folio num. 321 | | Importance : | 632 p. | | Format : | 18 cm | | Langues : | Français (fre) Langues originales : Russe (rus) | | Catégories : | Littérature russe Théâtre
| | Index. décimale : | 82-2 Théâtre. Genre dramatique. Pièces de théâtre | | Résumé : | La Cerisaie et Oncle Vania mettent en scène deux familles confrontées à la question de la vente des domaines qu’elles occupent. Héritiers d’un monde éteint, les personnages contemplent la certitude de leur déclin. Venus après la défaite, les aristocrates de La Cerisaie sont condamnés à demeurer dans un monde auquel ils n’ont plus part. Des anciens privilèges seigneuriaux, il ne reste que celui de hanter ces demeures vouées à la ruine. Comme l’inlassable Khrouchtchev (Le Sauvage), qui replante les arbres à mesure que les hommes les arrachent, les personnages de Tchékhov sont tenus de prolonger indéfiniment le délai qui les sépare de l’inévitable. Loin de démentir ces trois drames, la brièveté des neuf pièces en un acte qui les suivent confirme l’impossibilité d’abréger l’éternité. (Gallimard) |
Théâtre complet II : Le Sauvage; Oncle Vania; La Cerisaie et neuf pièces en un acte [texte imprimé] / Anton Pavlovitch Tchekhov (1860-1904), Auteur ; Renaud Matignon, Préfacier, etc. ; Genia Cannac (1903-1983), Traducteur ; Georges Perros, Traducteur . - Gallimard, 1978 . - 632 p. ; 18 cm. - ( Folio; 321) . Langues : Français ( fre) Langues originales : Russe ( rus) | Catégories : | Littérature russe Théâtre
| | Index. décimale : | 82-2 Théâtre. Genre dramatique. Pièces de théâtre | | Résumé : | La Cerisaie et Oncle Vania mettent en scène deux familles confrontées à la question de la vente des domaines qu’elles occupent. Héritiers d’un monde éteint, les personnages contemplent la certitude de leur déclin. Venus après la défaite, les aristocrates de La Cerisaie sont condamnés à demeurer dans un monde auquel ils n’ont plus part. Des anciens privilèges seigneuriaux, il ne reste que celui de hanter ces demeures vouées à la ruine. Comme l’inlassable Khrouchtchev (Le Sauvage), qui replante les arbres à mesure que les hommes les arrachent, les personnages de Tchékhov sont tenus de prolonger indéfiniment le délai qui les sépare de l’inévitable. Loin de démentir ces trois drames, la brièveté des neuf pièces en un acte qui les suivent confirme l’impossibilité d’abréger l’éternité. (Gallimard) |
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