| Titre : | Contes cruels | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Auguste de Villiers de L'Isle-Adam (1838-1889), Auteur ; Pierre Reboul, Editeur scientifique | | Editeur : | Paris : Gallimard | | Année de publication : | 2009 | | Collection : | Folio | | Sous-collection : | Classique num. 1456 | | Importance : | 411 p. | | Format : | 18 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-07-037456-4 | | Prix : | 8,30 EUROS | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Littérature française
| | Index. décimale : | 82-34 Contes. Légendes | | Résumé : | " Noir et cher scélérat, à toute heure, je lis les Contes depuis bien des jours ; j'ai bu le philtre goutte à goutte... Tu as mis en cette œuvre une somme de Beauté extraordinaire. La langue vraiment d'un dieu partout ! Plusieurs de tes nouvelles sont d'une poésie inouïe et que personne n'atteindra : toutes, étonnantes " (Mallarmé à Villiers de l'Isle-Adam). " J'ai connu un certain nombre d'hommes qui ne vivaient qu'aux cimes de la pensée, je n'en ai pas rencontré qui m'aient donné aussi nettement, aussi irrévocablement l'impression du génie " (Maurice Maeterlinck). (Decitre) |
Contes cruels [texte imprimé] / Auguste de Villiers de L'Isle-Adam (1838-1889), Auteur ; Pierre Reboul, Editeur scientifique . - Gallimard, 2009 . - 411 p. ; 18 cm. - ( Folio. Classique; 1456) . ISBN : 978-2-07-037456-4 : 8,30 EUROS Langues : Français ( fre) | Catégories : | Littérature française
| | Index. décimale : | 82-34 Contes. Légendes | | Résumé : | " Noir et cher scélérat, à toute heure, je lis les Contes depuis bien des jours ; j'ai bu le philtre goutte à goutte... Tu as mis en cette œuvre une somme de Beauté extraordinaire. La langue vraiment d'un dieu partout ! Plusieurs de tes nouvelles sont d'une poésie inouïe et que personne n'atteindra : toutes, étonnantes " (Mallarmé à Villiers de l'Isle-Adam). " J'ai connu un certain nombre d'hommes qui ne vivaient qu'aux cimes de la pensée, je n'en ai pas rencontré qui m'aient donné aussi nettement, aussi irrévocablement l'impression du génie " (Maurice Maeterlinck). (Decitre) |
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