[n° ou bulletin] est un bulletin de / Dominique Leglu| Titre : | N°946 - décembre 2025 - Les géniales "erreurs" d'Einstein : Quantique - trous noirs - ondes gravitationnelles... | | Type de document : | texte imprimé | | Année de publication : | 2025 | | Importance : | 98 p. | | Présentation : | ill. en coul. | | Format : | 27 cm | | Prix : | 5.70€ | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | 2 Sciences
| | Tags : | biodiversité extinction de masse ulcère fossile neurodégénérescence | | Index. décimale : | 600 Sciences appliquées. Médecine. Technologie | | Résumé : | Einstein avait (parfois) tort. Et c’est pour cela qu’il reste, encore aujourd’hui, le plus grand des physiciens. À mesure que se referme cette « année Einstein », le moment est venu de rendre hommage à l’homme derrière la légende : non pas une figure figée dans le marbre des certitudes, mais un esprit libre capable de remettre en cause ses propres dogmes.
« Einstein avait encore raison ! »
« Einstein me fit remarquer que l’introduction de la constante cosmologique avait été la plus grosse “bourde” [blunder] de toute sa vie. Mais cette “bourde” est encore utilisée par les cosmologistes aujourd’hui. » Voici ce qu’écrivait en 1970 George Gamow dans son autobiographie My World Line. Même si d’aucuns suggèrent que cette anecdote, dont il n’existe aucune autre trace écrite, a été quelque peu enjolivée, il ne fait guère de doute que le célèbre physicien avait introduit ce terme pour de mauvaises raisons (p. 34). Pourtant, la fameuse constante cosmologique permit de décrire 70 ans plus tard l’énergie noire, responsable de l’accélération de l’expansion de l’Univers. Même malgré lui, « Einstein avait encore raison ! »
« Son rêve inassouvi » d’une théorie unifiée des forces de la nature
C’est là l’un des paradoxes du génie : ses errements sont aussi féconds que ses fulgurances. Dans ce dossier exceptionnel, nous explorons ses grandes « erreurs », des plus célèbres aux plus méconnues. Loin de diminuer son oeuvre, elles en dessinent les marges fertiles. Comme le dit Jean-Pierre Luminet, « les candidats ne manquent pas pour accomplir son rêve inassouvi » (p. 39), celui d’une théorie unifiée des forces de la nature.
Relire Einstein à l’aune de ses doutes, c’est aussi rappeler l’importance de l’erreur dans la démarche scientifique. Une importance que nos sociétés, saturées de résultats immédiats et d’« expertises » définitives, peinent à reconnaître. Pourtant, « craindre l’erreur et craindre la vérité est une seule et même chose », écrivait le mathématicien Alexandre Grothendieck (p. 30). Einstein incarne mieux que quiconque l’éclat du doute.
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[n° ou bulletin] est un bulletin de / Dominique LegluN°946 - décembre 2025 - Les géniales "erreurs" d'Einstein : Quantique - trous noirs - ondes gravitationnelles... [texte imprimé] . - 2025 . - 98 p. : ill. en coul. ; 27 cm. 5.70€ Langues : Français ( fre) | Catégories : | 2 Sciences
| | Tags : | biodiversité extinction de masse ulcère fossile neurodégénérescence | | Index. décimale : | 600 Sciences appliquées. Médecine. Technologie | | Résumé : | Einstein avait (parfois) tort. Et c’est pour cela qu’il reste, encore aujourd’hui, le plus grand des physiciens. À mesure que se referme cette « année Einstein », le moment est venu de rendre hommage à l’homme derrière la légende : non pas une figure figée dans le marbre des certitudes, mais un esprit libre capable de remettre en cause ses propres dogmes.
« Einstein avait encore raison ! »
« Einstein me fit remarquer que l’introduction de la constante cosmologique avait été la plus grosse “bourde” [blunder] de toute sa vie. Mais cette “bourde” est encore utilisée par les cosmologistes aujourd’hui. » Voici ce qu’écrivait en 1970 George Gamow dans son autobiographie My World Line. Même si d’aucuns suggèrent que cette anecdote, dont il n’existe aucune autre trace écrite, a été quelque peu enjolivée, il ne fait guère de doute que le célèbre physicien avait introduit ce terme pour de mauvaises raisons (p. 34). Pourtant, la fameuse constante cosmologique permit de décrire 70 ans plus tard l’énergie noire, responsable de l’accélération de l’expansion de l’Univers. Même malgré lui, « Einstein avait encore raison ! »
« Son rêve inassouvi » d’une théorie unifiée des forces de la nature
C’est là l’un des paradoxes du génie : ses errements sont aussi féconds que ses fulgurances. Dans ce dossier exceptionnel, nous explorons ses grandes « erreurs », des plus célèbres aux plus méconnues. Loin de diminuer son oeuvre, elles en dessinent les marges fertiles. Comme le dit Jean-Pierre Luminet, « les candidats ne manquent pas pour accomplir son rêve inassouvi » (p. 39), celui d’une théorie unifiée des forces de la nature.
Relire Einstein à l’aune de ses doutes, c’est aussi rappeler l’importance de l’erreur dans la démarche scientifique. Une importance que nos sociétés, saturées de résultats immédiats et d’« expertises » définitives, peinent à reconnaître. Pourtant, « craindre l’erreur et craindre la vérité est une seule et même chose », écrivait le mathématicien Alexandre Grothendieck (p. 30). Einstein incarne mieux que quiconque l’éclat du doute.
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