[n° ou bulletin] est un bulletin de / Dominique Leglu| Titre : | N°950 - Avril 2026 - Terres rares, le nouvel or noir | | Type de document : | texte imprimé | | Année de publication : | 2026 | | Importance : | 98 p. | | Présentation : | ill. en coul. | | Format : | 28 cm | | Prix : | 5,7 € | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | 2 Sciences
| | Tags : | or noir | | Index. décimale : | 500 Sciences exactes | | Résumé : | Le pétrole a fait le XXe siècle. Il a propulsé l’automobile, l’aviation, la pétrochimie — donc les plastiques, les engrais, les textiles synthétiques. Autour de lui se sont organisées les puissances, les guerres, les routes maritimes, les raffineries. L’or noir n’a pas seulement alimenté les machines : il a redessiné le monde. À la fin du siècle dernier, on annonçait sa fin sous le terme de peak oil : le moment où sa raréfaction ferait basculer l’économie mondiale dans une crise durable.
Les propriétés singulières des terres rares en font le nouvel or noir
Mais c’est une autre limite qui s’est imposée : l’urgence climatique. Avec la décarbonation et l’électrification, le cœur de la puissance industrielle s’est déplacé. Car, pour fabriquer des éoliennes, des moteurs électriques, des écrans, de l’électronique ou des équipements militaires, il faut des métaux. Parmi eux, les terres rares occupent une place à part. Non qu’elles soient réellement rares : on en trouve un peu partout, mais dispersées, en faibles concentrations.
La difficulté n’est pas tant de les repérer, que de les séparer, de les raffiner, de les transformer. Autrement dit : de maîtriser une métallurgie complexe, coûteuse et polluante. Et c’est là que se joue l’essentiel. Aujourd’hui, la Chine assure près de 70 % de l’extraction mondiale et environ 90 % du raffinage des terres rares. Elle a construit cette domination en remontant toute la chaîne, des métaux aux aimants, puis aux moteurs et aux filières qui en dépendent, tandis que l’Europe laissait s’éroder ses positions.
(sciencesetavenir.fr) |
[n° ou bulletin] est un bulletin de / Dominique LegluN°950 - Avril 2026 - Terres rares, le nouvel or noir [texte imprimé] . - 2026 . - 98 p. : ill. en coul. ; 28 cm. 5,7 € Langues : Français ( fre) | Catégories : | 2 Sciences
| | Tags : | or noir | | Index. décimale : | 500 Sciences exactes | | Résumé : | Le pétrole a fait le XXe siècle. Il a propulsé l’automobile, l’aviation, la pétrochimie — donc les plastiques, les engrais, les textiles synthétiques. Autour de lui se sont organisées les puissances, les guerres, les routes maritimes, les raffineries. L’or noir n’a pas seulement alimenté les machines : il a redessiné le monde. À la fin du siècle dernier, on annonçait sa fin sous le terme de peak oil : le moment où sa raréfaction ferait basculer l’économie mondiale dans une crise durable.
Les propriétés singulières des terres rares en font le nouvel or noir
Mais c’est une autre limite qui s’est imposée : l’urgence climatique. Avec la décarbonation et l’électrification, le cœur de la puissance industrielle s’est déplacé. Car, pour fabriquer des éoliennes, des moteurs électriques, des écrans, de l’électronique ou des équipements militaires, il faut des métaux. Parmi eux, les terres rares occupent une place à part. Non qu’elles soient réellement rares : on en trouve un peu partout, mais dispersées, en faibles concentrations.
La difficulté n’est pas tant de les repérer, que de les séparer, de les raffiner, de les transformer. Autrement dit : de maîtriser une métallurgie complexe, coûteuse et polluante. Et c’est là que se joue l’essentiel. Aujourd’hui, la Chine assure près de 70 % de l’extraction mondiale et environ 90 % du raffinage des terres rares. Elle a construit cette domination en remontant toute la chaîne, des métaux aux aimants, puis aux moteurs et aux filières qui en dépendent, tandis que l’Europe laissait s’éroder ses positions.
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