[n° ou bulletin] est un bulletin de / Dominique Leglu| Titre : | N°952 - Juin 2026 - Les bienfaits de la marche, pour le corps et l'esprit | | Type de document : | texte imprimé | | Année de publication : | 2026 | | Importance : | 98 p | | Présentation : | ill. en coul. | | Format : | 28 cm | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | 2 Sciences
| | Tags : | Marche (bienfaits) | | Index. décimale : | 500 Sciences exactes | | Résumé : | Rien ne sert de courir. Mais il faut marcher. C’est bon pour le corps, c’est bon pour le cerveau. Cela paraît tellement évident qu’on en viendrait presque à l’oublier. Ou à ne plus y croire. Dans un monde qui mesure tout, accélère tout, transforme chaque activité en performance, la marche a quelque chose de trop simple pour être prise au sérieux. Pourtant, loin de l’argument marketing des 10.000 pas quotidiens — cette injonction née pour commercialiser un podomètre japonais dans les années 1960 (lire p. 59) —, les études se sont multipliées.
Elles disent les bienfaits cardiovasculaires, métaboliques, articulaires, cognitifs (p. 50). Elles disent aussi que la marche apaise l’anxiété, soutient l’humeur, relance la pensée (p. 55). "La marche est bénéfique, quelle que soit la distance", tranche le cardiologue Jean-François Toussaint. Voilà peut-être le point le plus important : il n’y a pas de seuil magique, chaque pas compte.
Un petit pas pour l’humain, un grand pas pour sa santé
Mais ce qui vaut pour tous ne se vit jamais de la même façon. Pour les uns, marcher est une ordonnance. Pour d’autres, une échappée. À côté de notre enquête scientifique, nous sommes allés rencontrer six marcheurs. Explorateurs, scientifiques, philosophes, athlètes : chacun raconte une expérience différente. La marche comme liberté, comme dénuement, comme lien au vivant, comme outil de création, comme discipline. Toutes ces voix disent la même chose : marcher n’est jamais seulement se déplacer.
Alors, rien ne sert de courir ? La formule est trop belle pour ne pas être un peu fausse. Une activité physique plus intense est également indispensable. Mais comme nous y invite la championne de France du "20 kilomètres marche" Clémence Beretta, "en tant que bipède, il me semble primordial de revenir à l’essentiel, se mettre en mouvement, un pied devant l’autre". Un petit pas pour l’humain, un grand pas pour sa santé.
(sciencesetavenir.fr) |
[n° ou bulletin] est un bulletin de / Dominique LegluN°952 - Juin 2026 - Les bienfaits de la marche, pour le corps et l'esprit [texte imprimé] . - 2026 . - 98 p : ill. en coul. ; 28 cm. Langues : Français ( fre) | Catégories : | 2 Sciences
| | Tags : | Marche (bienfaits) | | Index. décimale : | 500 Sciences exactes | | Résumé : | Rien ne sert de courir. Mais il faut marcher. C’est bon pour le corps, c’est bon pour le cerveau. Cela paraît tellement évident qu’on en viendrait presque à l’oublier. Ou à ne plus y croire. Dans un monde qui mesure tout, accélère tout, transforme chaque activité en performance, la marche a quelque chose de trop simple pour être prise au sérieux. Pourtant, loin de l’argument marketing des 10.000 pas quotidiens — cette injonction née pour commercialiser un podomètre japonais dans les années 1960 (lire p. 59) —, les études se sont multipliées.
Elles disent les bienfaits cardiovasculaires, métaboliques, articulaires, cognitifs (p. 50). Elles disent aussi que la marche apaise l’anxiété, soutient l’humeur, relance la pensée (p. 55). "La marche est bénéfique, quelle que soit la distance", tranche le cardiologue Jean-François Toussaint. Voilà peut-être le point le plus important : il n’y a pas de seuil magique, chaque pas compte.
Un petit pas pour l’humain, un grand pas pour sa santé
Mais ce qui vaut pour tous ne se vit jamais de la même façon. Pour les uns, marcher est une ordonnance. Pour d’autres, une échappée. À côté de notre enquête scientifique, nous sommes allés rencontrer six marcheurs. Explorateurs, scientifiques, philosophes, athlètes : chacun raconte une expérience différente. La marche comme liberté, comme dénuement, comme lien au vivant, comme outil de création, comme discipline. Toutes ces voix disent la même chose : marcher n’est jamais seulement se déplacer.
Alors, rien ne sert de courir ? La formule est trop belle pour ne pas être un peu fausse. Une activité physique plus intense est également indispensable. Mais comme nous y invite la championne de France du "20 kilomètres marche" Clémence Beretta, "en tant que bipède, il me semble primordial de revenir à l’essentiel, se mettre en mouvement, un pied devant l’autre". Un petit pas pour l’humain, un grand pas pour sa santé.
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